Pour la seconde fois nous sommes allé passer quelques jours àAngoulême à l'invitation d'Irina et Yoann.Je suis toujours très heureux de les voir et de plu c'est une très belle région au climat plus serein que la notre !
Parmi les ballades nous sommes allés passer un très bon moment chez Jean et Dédée Barbarin, les grands- parents de *******yoann, qui nous ont reçu, une nouvelle fois, avec gentillesse et simplicité dans leur magnifique propriété pour un repas Pantagruelique .Eh oui ! ce n'est pas encore là que j'aurais maigri, mais comment résister au pâté maison avec un petit verre de
pinneau et au rôti de boeuf/frites-modérément- arrosé d'un superbe Lalande de Pomerol?
Après le repas, rien de plus agréable que de profiter de la douceur de l'après-midi en prenant le café avec nos hôtes sur la terrasse.
Voilà, tout le monde aura compris que ce petit voyage a été très agréable et pas trop fatigant (surtout pour moi qui ne conduit pas!)Et en tout cas ça donne envie de prendre de vraies vacances de bourgeois, sans rien se refuser!
La vie, pas forcément aventureuse, du petit peuple de la ferme : les ROGOFF de Bussy.
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mercredi 11 septembre 2013
mardi 2 juillet 2013
Angoulême
Pour adoucir la rigueur de la séparation nous sommes allés passer un week end chezIrina et Yoann à angoulêmequi nous ont offert le gîte et le couver dans leur "colocation.Au détour d'une balade culturelle nous somme allés saluer les grands- parents de Yoan, des gens charmants qui nous ont chaleureusement accuuillis autour d'un bon café.Lorsque Yoann est revenu à la ferme il à raporté, de la part de son grand père, une magnifique "planche à tatin", munie de tous les accessoires utiles pour trancher, peler et "détrognionner" les pommes.On peu voir sur la photo que ce bel objet me sert à beaucoup d'autres choses : j'y prépare tout mon repas et je mange même dessus !Merci à Yoann de nous avoir présenté son grand père quime fait ainsi profitter de sa gentillesse;, de son ingéniosité et de ses talents de menuisier, merci aussi à lui !
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lundi 31 décembre 2012
Manneville-es-plains
Puisque ce blog tourne au passage en revue de nos week-end poursuivons gaiement en remerciant chaleureusement Sophie, Emma et Pierre qui nous ont accueilli dans leur beau Clos Saint Vincent.
Nous avons bien profité de la maison, de la gastronomie et des ballades
incontournables : Saint Valéry en Caux et Veules les Roses. A refaire !
lundi 31 octobre 2011
propos d'hiver
On m'a fait remarquer que je prenais du retard à l'édition... la certitude d'avoir au moins un lecteur (une lectrice) est de nature à redonner du cœur à l'ouvrage !
Donc, après avoir été très pris par mon boulot (ce qui ne me procure aucune fierté !), me voilà maintenant aux prises avec le milieu médical, ce qui favorise plus le retour réflexif et la méditation que l'ardeur au bricolage...
Pas de grandes nouveautés pour ces vacances donc, juste une petite sortie culturelle à Rouen, son gros horloge, ses maisons à colombages et son musée d'art moderne où l'on peut voir quelques œuvres remarquables, certes.
Mais j'avoue que ce que j'ai préféré, c'est la cour intérieure...
Le suprême de pintade eût été magnifié par ces œuvres monumentales ! mais je suis un indécrottable démocrate : nous avons donc mangé une salade au concombre sur une terrasse à bobos... hélas.
Pour les visiteurs du serveur familial, dont je rappelle l'adresse : http://rogoffbussy.dyndns.org , les photos de l'année 1996 sont disponibles.
Bonne semaine à tous (tes) !
Donc, après avoir été très pris par mon boulot (ce qui ne me procure aucune fierté !), me voilà maintenant aux prises avec le milieu médical, ce qui favorise plus le retour réflexif et la méditation que l'ardeur au bricolage...
Pas de grandes nouveautés pour ces vacances donc, juste une petite sortie culturelle à Rouen, son gros horloge, ses maisons à colombages et son musée d'art moderne où l'on peut voir quelques œuvres remarquables, certes.
Mais j'avoue que ce que j'ai préféré, c'est la cour intérieure...
Le suprême de pintade eût été magnifié par ces œuvres monumentales ! mais je suis un indécrottable démocrate : nous avons donc mangé une salade au concombre sur une terrasse à bobos... hélas.
Pour les visiteurs du serveur familial, dont je rappelle l'adresse : http://rogoffbussy.dyndns.org , les photos de l'année 1996 sont disponibles.
Bonne semaine à tous (tes) !
vendredi 22 juillet 2011
Lorraine
Hélas ! c'est bien court une semaine, pas le temps de réaliser que nous voilà déjà de retour ... et sous la pluie de surcroit .
Grand merci aux Lorrains qui nous ont reçu somptueusement et hommage tout particulier à Édith, qui a refait pour nous ses délicieux "escargots" (je devrais dire "Madame" mais sa gentillesse et son humour malicieux donnent envie de faire partie de la famille...).
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'y goûter :
Bien mangé et bien bu certes, mais nous avons aussi rempli notre quota de culture... au menu : une seule dégustation de vin de Moselle (!) au domaine Les Béliers à Ancy, un peu d'histoire avec la visite du fort du Hackenberg sur la ligne Maginot, un peu d'art moderne au "Pompidou" de Metz et un pèlerinage émouvant au "Palais Social", le Familistère de Godin.
Petite citation de Jean-Baptiste André Godin pour le plaisir, "Il est conforme aux principes que les bénéfices de l’industrie soient consacrés, dans une légitime mesure, à créer les conditions du bien-être et du progrès social dans l’humanité."
Vue de la cour intérieure :
Pour ceux qui crient au paternalisme, rappelons que Godin à donné le Familistère et l'entreprise aux salariés...
un exemple à imiter !!
Grand merci aux Lorrains qui nous ont reçu somptueusement et hommage tout particulier à Édith, qui a refait pour nous ses délicieux "escargots" (je devrais dire "Madame" mais sa gentillesse et son humour malicieux donnent envie de faire partie de la famille...).
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'y goûter :
Bien mangé et bien bu certes, mais nous avons aussi rempli notre quota de culture... au menu : une seule dégustation de vin de Moselle (!) au domaine Les Béliers à Ancy, un peu d'histoire avec la visite du fort du Hackenberg sur la ligne Maginot, un peu d'art moderne au "Pompidou" de Metz et un pèlerinage émouvant au "Palais Social", le Familistère de Godin.
Petite citation de Jean-Baptiste André Godin pour le plaisir, "Il est conforme aux principes que les bénéfices de l’industrie soient consacrés, dans une légitime mesure, à créer les conditions du bien-être et du progrès social dans l’humanité."
Vue de la cour intérieure :
Pour ceux qui crient au paternalisme, rappelons que Godin à donné le Familistère et l'entreprise aux salariés...
un exemple à imiter !!
dimanche 15 mai 2011
La fête de la bio
Cette année la fête de la Bio avait lieu dans l'Orne, à Saint Mars d'Egrenne, à cette occasion et selon une coutume désormais bien établie les habitants de "la ferme" se sont joints à ceux de "la jeannette" pour un weekend au grand air.
Tous les ingrédients sont réunis :
Et en plus il faisait beau ! mais on n'en a jamais assez, alors vivement les vacances ;-)
Bonne semaine à tous, j'essaierai de glisser un petit billet pour vous donner des nouvelles du four avant samedi prochain...
Tous les ingrédients sont réunis :
| un gîte bucolique | de joyeux convives |
| quelques explications techniques | une promenade éducative |
| le ravitaillement chez les Courtault-Tardieux | un peu de tourisme dans le Domfrontais |
Et en plus il faisait beau ! mais on n'en a jamais assez, alors vivement les vacances ;-)
Bonne semaine à tous, j'essaierai de glisser un petit billet pour vous donner des nouvelles du four avant samedi prochain...
jeudi 5 mai 2011
vacances à Séville
Que de retard ! première entorse majeure à la règle du billet hebdomadaire mais il y aura beaucoup de nouveautés cette semaine pour compenser.
Petite semaine de vacances à Séville donc, une des rares villes d’Espagne où nous n'avions pas encore posé nos sacs.
Eh bien je vous le dit tout de suite : ça vaut vraiment la peine. la Séville historique, lovée dans une courbe du Guadalquivir, est un monde en soi : il est tout à fait possible de passer la semaine sans sortir de ce rêve andalou où l’Espagne semble s'émerveiller d'elle-même.Tout y est, les fastes de la chrétienté à son apogée, le raffinement de l'architecture arabe et la musique gitane... tout s'y côtoie dans une harmonie et une douceur de vivre qui ne semble pas factice.
Je ne m'étendrai pas sur les principaux sites touristiques de la ville, la cathédrale et son clocher mauresque, le palais de l'Alcazar et ses jardins...etc, on trouve tout ça dans les guides.
Ce qui fait le charme incomparable de Séville pour moi, ce sont des instants, des petites scènes du quotidien qui m'ont amusé, étonné, charmé. Des moments où je me suis dit "ça n'arrive pas ailleurs"...
Nous avons assisté au début de la semaine de la "feria" : toute la ville est de sortie, l'alcool coule à flots, des
groupes de jeunes se forment sur les trottoirs (chacun est arrivé avec des sacs remplis de bouteilles), les gens
déambulent avec des "verres" d'un litre de mojito à la main... Et tout ça se déroule dans un calme et une bonne humeur absolue : on croise des personnes âgées sur leur 31, des sevillanes en robe de flamenco, de très jeunes enfants... et pas une seule trace de vomissure, pas une épave qui cuve dans un coin.
Retour de feria vers 1h30 du matin : fou rire général dans le bus, causé par 2 hommes un peu éméchés qui n'arrivent pas à comprendre s'ils vont ou non dans la bonne direction, tout le monde rit, eux aussi. Là encore, pas de trace d'agressivité, chacun essaie d'aider.
Toujours retour de feria, descendus du bus nous avons aussi fini par nous perdre... Fatiguée de marcher Léna hèle un taxi, celui-ci nous emmènera jusque chez nous et refusera d'être payé pour la course...
Ballade au hasard des centaines de places qui ponctuent l'enchevêtrement des ruelles : des enfants jouent sous la surveillance de quelques prostituées... j'ai l'impression d'avoir déjà vu ça dans un film.
Tapas en terrasse dans un bar chic, le vigile essaie de dissuader 3 gitans d'importuner les clients, quelques minutes plus tard il ne peut s'empêcher de chanter avec eux.
Promenade nocturne, claquement sec des fers sur le pavé, un groupe de cavaliers "qui surgit hors de la nuit" en habit de "don diego de la vega", passe tranquillement...
Voilà, je ne sais pas si ces quelques scénettes arriveront exprimer mes impressions mais il règne dans cette ville un climat de tranquillité que je ne crois pas avoir déjà rencontré. Les images du folklore sont permanentes et sont intriquées dans le quotidien: la sevillane en robe et peigne dans les cheveux, le Monsieur en costume d'apparat qui se rend aux arènes (avec son coussin dans un sac), ne sont pas là pour la photo.
Bref, j'ai eu vraiment, le temps de cette semaine, le sentiment étrange et agréable d'être "ailleurs" !
Petite semaine de vacances à Séville donc, une des rares villes d’Espagne où nous n'avions pas encore posé nos sacs.
Eh bien je vous le dit tout de suite : ça vaut vraiment la peine. la Séville historique, lovée dans une courbe du Guadalquivir, est un monde en soi : il est tout à fait possible de passer la semaine sans sortir de ce rêve andalou où l’Espagne semble s'émerveiller d'elle-même.Tout y est, les fastes de la chrétienté à son apogée, le raffinement de l'architecture arabe et la musique gitane... tout s'y côtoie dans une harmonie et une douceur de vivre qui ne semble pas factice.
Je ne m'étendrai pas sur les principaux sites touristiques de la ville, la cathédrale et son clocher mauresque, le palais de l'Alcazar et ses jardins...etc, on trouve tout ça dans les guides.
Ce qui fait le charme incomparable de Séville pour moi, ce sont des instants, des petites scènes du quotidien qui m'ont amusé, étonné, charmé. Des moments où je me suis dit "ça n'arrive pas ailleurs"...
Nous avons assisté au début de la semaine de la "feria" : toute la ville est de sortie, l'alcool coule à flots, des
groupes de jeunes se forment sur les trottoirs (chacun est arrivé avec des sacs remplis de bouteilles), les gens
déambulent avec des "verres" d'un litre de mojito à la main... Et tout ça se déroule dans un calme et une bonne humeur absolue : on croise des personnes âgées sur leur 31, des sevillanes en robe de flamenco, de très jeunes enfants... et pas une seule trace de vomissure, pas une épave qui cuve dans un coin.
Retour de feria vers 1h30 du matin : fou rire général dans le bus, causé par 2 hommes un peu éméchés qui n'arrivent pas à comprendre s'ils vont ou non dans la bonne direction, tout le monde rit, eux aussi. Là encore, pas de trace d'agressivité, chacun essaie d'aider.
Toujours retour de feria, descendus du bus nous avons aussi fini par nous perdre... Fatiguée de marcher Léna hèle un taxi, celui-ci nous emmènera jusque chez nous et refusera d'être payé pour la course...
Ballade au hasard des centaines de places qui ponctuent l'enchevêtrement des ruelles : des enfants jouent sous la surveillance de quelques prostituées... j'ai l'impression d'avoir déjà vu ça dans un film.
Tapas en terrasse dans un bar chic, le vigile essaie de dissuader 3 gitans d'importuner les clients, quelques minutes plus tard il ne peut s'empêcher de chanter avec eux.
Promenade nocturne, claquement sec des fers sur le pavé, un groupe de cavaliers "qui surgit hors de la nuit" en habit de "don diego de la vega", passe tranquillement...
Voilà, je ne sais pas si ces quelques scénettes arriveront exprimer mes impressions mais il règne dans cette ville un climat de tranquillité que je ne crois pas avoir déjà rencontré. Les images du folklore sont permanentes et sont intriquées dans le quotidien: la sevillane en robe et peigne dans les cheveux, le Monsieur en costume d'apparat qui se rend aux arènes (avec son coussin dans un sac), ne sont pas là pour la photo.
Bref, j'ai eu vraiment, le temps de cette semaine, le sentiment étrange et agréable d'être "ailleurs" !
lundi 14 mars 2011
escapade en touraine
Pas d'actualité pour le four cette semaine : le séchage est horriblement long.
La sortie culturelle obligatoire a bien eu lieu : nous sommes allés passer 2 jours en Indre et Loire, au menu visites de châteaux, musée Maurice Dufresne et dégustations de vin.
Les châteaux sont conformes à leur réputation : superbes, le musée Dufresne est une vraie curiosité : sorte de verrue prolétarienne dans ce pays de contes de fées, on y trouve d'ailleurs, au milieu de centaines de machines à vapeur, une vraie guillotine...
Pour le vin ce fut une demi déception : je n'ai pas trouvé Marie Thibault-Cabrit que j'avais placée en premier sur ma liste, au château La Roche, LJ Sylvos est toujours aussi accueillant mais je n'ai pas été emballé par les vins à la vente. En revanche ceux qui sont encore en fûts nous ont fait très bonne impression... faudra y retourner.
J'ai ramené aussi quelques échantillons de chez Pascal Pibaleau, à goûter à table pour se faire un avis.
Faute de pouvoir avancer sur le four je m'occupe comme je peux avec les autres chantiers de la ferme : remise en route de la restauration du pigeonnier.
Il s'agit de creuser les joints pour préparer le mur à recevoir une bonne couche d'enduit à la chaux aérienne. c'est un travail assez fastidieux sur ce genre de mur monté à la terre : souvent ces vieilles pierres ne tiennent ensemble que par la force de l'habitude alors si on gratte un peu trop fort...
badaboum !
En prévision des travaux d'enduit sur le pigeonnier j'ai retravaillé la question des dosages de mortier de chaux. Pour faire un enduit identique à celui d'origine il faut que j'ajoute une part de sable plus grossier (o-4mm) à mon sable jaune. Comme il est totalement impossible de se faire livrer ce genre de produit je me suis résolu à le charrier moi-même.
Bricolage de la semaine : un coffre pour transporter le sable sans en mettre partout dans la voiture :
et voilà, c'est la fin des vacances, d'autres occupations nous attendent. Bonne semaine à tous !
La sortie culturelle obligatoire a bien eu lieu : nous sommes allés passer 2 jours en Indre et Loire, au menu visites de châteaux, musée Maurice Dufresne et dégustations de vin.
Les châteaux sont conformes à leur réputation : superbes, le musée Dufresne est une vraie curiosité : sorte de verrue prolétarienne dans ce pays de contes de fées, on y trouve d'ailleurs, au milieu de centaines de machines à vapeur, une vraie guillotine...
Pour le vin ce fut une demi déception : je n'ai pas trouvé Marie Thibault-Cabrit que j'avais placée en premier sur ma liste, au château La Roche, LJ Sylvos est toujours aussi accueillant mais je n'ai pas été emballé par les vins à la vente. En revanche ceux qui sont encore en fûts nous ont fait très bonne impression... faudra y retourner.
J'ai ramené aussi quelques échantillons de chez Pascal Pibaleau, à goûter à table pour se faire un avis.
Faute de pouvoir avancer sur le four je m'occupe comme je peux avec les autres chantiers de la ferme : remise en route de la restauration du pigeonnier.
Il s'agit de creuser les joints pour préparer le mur à recevoir une bonne couche d'enduit à la chaux aérienne. c'est un travail assez fastidieux sur ce genre de mur monté à la terre : souvent ces vieilles pierres ne tiennent ensemble que par la force de l'habitude alors si on gratte un peu trop fort...
badaboum !
En prévision des travaux d'enduit sur le pigeonnier j'ai retravaillé la question des dosages de mortier de chaux. Pour faire un enduit identique à celui d'origine il faut que j'ajoute une part de sable plus grossier (o-4mm) à mon sable jaune. Comme il est totalement impossible de se faire livrer ce genre de produit je me suis résolu à le charrier moi-même.
Bricolage de la semaine : un coffre pour transporter le sable sans en mettre partout dans la voiture :
et voilà, c'est la fin des vacances, d'autres occupations nous attendent. Bonne semaine à tous !
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