La vie, pas forcément aventureuse, du petit peuple de la ferme : les ROGOFF de Bussy.
dimanche 22 janvier 2012
jeudi 22 décembre 2011
Saïgon, Saïgon... deuxième
L'air saturé d'humidité et d'effluves de détergents prenait à la gorge, depuis combien de temps était il là, à fixer sans comprendre la lumière jaunasse qui filtrait du store? Le temps d'un battement de cils? ou était-on déjà un autre jour ?
Il réalisa alors que c'était la douleur qui lui déchirait le bras gauche qui l'avait ramené à la conscience. Et pas moyen de bouger, putain,les viets, la course dans la forêt et puis l'éclat de grenade, c'était bien dans la cuisse pourtant...
Prudemment, Victorien décrivit un arc de cercle avec sa main droite pour aller palper de l'autre côté... fausse alerte : ce n'était que la forte pression du brassard du tensiomètre qui lui imprimait dans le bras les reliefs poisseux et tirebouchonnés de sa manche de pyjama, trempée de sueur. Victorien avisa un supplétif, reconnaissable à son uniforme blanc:
- s'il vous plait, vous pouvez me détacher ? je peux plus bouger avec ce truc.
-Je vais vous le remettre comme il faut mon capitaine, mais on ne peut pas l' enlever. C'est le protocole, c'est pour prendre votre tension toutes les deux heures sans vous réveiller...
-mais moi je préfère être réveillé toutes les deux heures que de ne pas pouvoir dormir du tout à cause de ce machin qui fait mal!
-On ne peut pas l'enlever, c'est le protocole, après c'est nous qui avons des ennuis avec l'état-major .
La jeune femme rangea soigneusement autour de Victorien Salagnon les treize câbles et tuyaux qui reliaient ses organes aux appareils de contrôle disposés derrière le lit.
Treize, mauvais présage ? mais le protocole veille à tout : quatorze en fait avec celui qu'on lui avait enfoncé jusqu'à la vessie, mais de celui-là, il aurait l'occasion de se souvenir un peu plus tard...
P.C.C. A.JENNI
Voilà, c'était juste un petit délire littéraire inspiré du Goncourt, juste une façon de dire aussi que j'ai récupéré un accès internet, même si ça ne marche pas très bien ça dépanne !!
Il réalisa alors que c'était la douleur qui lui déchirait le bras gauche qui l'avait ramené à la conscience. Et pas moyen de bouger, putain,les viets, la course dans la forêt et puis l'éclat de grenade, c'était bien dans la cuisse pourtant...
Prudemment, Victorien décrivit un arc de cercle avec sa main droite pour aller palper de l'autre côté... fausse alerte : ce n'était que la forte pression du brassard du tensiomètre qui lui imprimait dans le bras les reliefs poisseux et tirebouchonnés de sa manche de pyjama, trempée de sueur. Victorien avisa un supplétif, reconnaissable à son uniforme blanc:
- s'il vous plait, vous pouvez me détacher ? je peux plus bouger avec ce truc.
-Je vais vous le remettre comme il faut mon capitaine, mais on ne peut pas l' enlever. C'est le protocole, c'est pour prendre votre tension toutes les deux heures sans vous réveiller...
-mais moi je préfère être réveillé toutes les deux heures que de ne pas pouvoir dormir du tout à cause de ce machin qui fait mal!
-On ne peut pas l'enlever, c'est le protocole, après c'est nous qui avons des ennuis avec l'état-major .
La jeune femme rangea soigneusement autour de Victorien Salagnon les treize câbles et tuyaux qui reliaient ses organes aux appareils de contrôle disposés derrière le lit.
Treize, mauvais présage ? mais le protocole veille à tout : quatorze en fait avec celui qu'on lui avait enfoncé jusqu'à la vessie, mais de celui-là, il aurait l'occasion de se souvenir un peu plus tard...
P.C.C. A.JENNI
Voilà, c'était juste un petit délire littéraire inspiré du Goncourt, juste une façon de dire aussi que j'ai récupéré un accès internet, même si ça ne marche pas très bien ça dépanne !!
samedi 10 décembre 2011
cochon qui s'en dédit !
J'ai pas mal travaillé sur le scan des diapositives des dernières années avant le passage au numérique mais la qualité des pellicules est si mauvaise sur cette période que je peine à trouver quelques images à mettre sur le site, je vais quand même basculer 1998 et 1999 ce soir mais ne soyez pas impatients : le serveur va mettre un peu de temps à les indexer et en plus c'est moche :'-(
On finira l'année en évoquant des bonne choses : le cochon, qui est pour moi le symbole absolu de la convivialité et le whisky qui aide à refaire le monde, la nuit, avec les copains...
Un beau jambon, du fromage, du pain frais et un coup de rouge à partager : je ne connais rien de meilleur. Certains rêvent d'une rollex, eh bien mon premier investissement de cinquantenaire sera dans une patte de cochon !
Il se trouvera bien, parmi les lecteurs, quelqu'un pour se souvenir de ces nuits, passées à parler interminablement de nos amours et de la révolution tout en siphonant des hectolitres de "grant's" ou de "famous grouse"... Aujourd'hui je suis un peu monté en game et le whisky accompagne la méditation...
Old pulteney 12 ans, trop subtil pour moi
Après un speyside comme le Glenfarclas, on pouvait sans crainte passer à un whisky des highlands du nord comme le Old Pulteney, la boutreille dégustée corespond au single malt de base de la distillerie: le 12 ans.
La dame du comptoir irlandais me l'a vendu comme son préfféré, "vous ne serez pas déçu"... eh bien si ;-(
On a bien affaire à un malt de bonne qualité, assez fin, un soupçon de tourbe, pas de fumée, pas de dominante de sherry... mais c'est bien le problème : tout y est si subtil qu'on se demande si on a pas rêvé...
S'il faut tout de même en dire quelque chose : un fond de sherry très doux, des aromes de prune,de coing et des notes de caramel salé qui durent et font une finale assez douce et agréable.
Donc pas grand chose à lui reprocher, si ce n'est la frustration d'avoir affaire à un whisky trop intelligent pour moi (!).
Bref je remballe mes 38 euros pour acheter quelque chose dont je pourrais me souvenir ...
Comme il se pourrait bien que je mette un peu de temps avant de repasser par ici, je profite de ce billet pour souhaiter de joyeuses fêtes à tout le monde... et je vous donne rendez-vous en 2012 où on ne laissera passer aucune occasion de se taper sur la panse !
On finira l'année en évoquant des bonne choses : le cochon, qui est pour moi le symbole absolu de la convivialité et le whisky qui aide à refaire le monde, la nuit, avec les copains...
Un beau jambon, du fromage, du pain frais et un coup de rouge à partager : je ne connais rien de meilleur. Certains rêvent d'une rollex, eh bien mon premier investissement de cinquantenaire sera dans une patte de cochon !
Il se trouvera bien, parmi les lecteurs, quelqu'un pour se souvenir de ces nuits, passées à parler interminablement de nos amours et de la révolution tout en siphonant des hectolitres de "grant's" ou de "famous grouse"... Aujourd'hui je suis un peu monté en game et le whisky accompagne la méditation...
Old pulteney 12 ans, trop subtil pour moi
Après un speyside comme le Glenfarclas, on pouvait sans crainte passer à un whisky des highlands du nord comme le Old Pulteney, la boutreille dégustée corespond au single malt de base de la distillerie: le 12 ans.
La dame du comptoir irlandais me l'a vendu comme son préfféré, "vous ne serez pas déçu"... eh bien si ;-(
On a bien affaire à un malt de bonne qualité, assez fin, un soupçon de tourbe, pas de fumée, pas de dominante de sherry... mais c'est bien le problème : tout y est si subtil qu'on se demande si on a pas rêvé...
S'il faut tout de même en dire quelque chose : un fond de sherry très doux, des aromes de prune,de coing et des notes de caramel salé qui durent et font une finale assez douce et agréable.
Donc pas grand chose à lui reprocher, si ce n'est la frustration d'avoir affaire à un whisky trop intelligent pour moi (!).
Bref je remballe mes 38 euros pour acheter quelque chose dont je pourrais me souvenir ...
Comme il se pourrait bien que je mette un peu de temps avant de repasser par ici, je profite de ce billet pour souhaiter de joyeuses fêtes à tout le monde... et je vous donne rendez-vous en 2012 où on ne laissera passer aucune occasion de se taper sur la panse !
mercredi 16 novembre 2011
l'hiver s'en vient
Un rayon de soleil sur le jardin et la très nombreuse progéniture des poules qui piaille dans la cour pourrait faire croire que c'est le printemps. Mais non, il faut ramasser les pommes et rentrer du bois pour la cheminée.
En prévision d'une longue pause j'ai "hiverné" l'outillage de maçonnerie : la bétonneuse est dans la grange et les truelles passées au chiffon gras. Juste un petit plaisir, débâcher le pignon du pigeonnier qui séchait à l’abri depuis quelques semaines.
Le résultat est encore loin de la perfection mais le rendu de l'enduit est quand même meilleur. C'est encourageant.
L'actualité de saison étant plutôt morose j'ai eu l'idée de rajouter une rubrique "whisky", histoire de vous faire partager mes dégustations, dont le rythme c'est un peu accéléré depuis l'arrêt du tabac...
Ayant eu l'occasion de gouter un "simple" Glenfarclas de 12 ans, aimablement rapporté par JFD d'une escapade albionnaise, je pensais faire une affaire en plaçant 35 euros dans cette version "héritage 1995 45°".
Las ! du premier j'aurais dit qu'il était plaisant, élégant et rond avec un nez assez marqué par le sherry mais ne masquant pas quelques subtilités (agrumes, noisette) et une finale très agréable (chocolat?). Et bien pour cette version c'est la même chose... mais en moins bien !
Les 2 degrés suplémentaires semblent avoir effacé toute subtilité, il nous reste un speyside assez quelconque, c'est à dire pas de tourbe ni de fumée, juste du sherry et de l'alcool. Donc pour inaugurer notre rubrique Whisky vous aurez deux conseils pour le prix d'un :
Glenfarclas 12 ans 43° : foncez
Glenfarclas heritage 1995 45°: fuyez
Bonne semaine à tous(tes) !
En prévision d'une longue pause j'ai "hiverné" l'outillage de maçonnerie : la bétonneuse est dans la grange et les truelles passées au chiffon gras. Juste un petit plaisir, débâcher le pignon du pigeonnier qui séchait à l’abri depuis quelques semaines.
Le résultat est encore loin de la perfection mais le rendu de l'enduit est quand même meilleur. C'est encourageant.
L'actualité de saison étant plutôt morose j'ai eu l'idée de rajouter une rubrique "whisky", histoire de vous faire partager mes dégustations, dont le rythme c'est un peu accéléré depuis l'arrêt du tabac...
Ayant eu l'occasion de gouter un "simple" Glenfarclas de 12 ans, aimablement rapporté par JFD d'une escapade albionnaise, je pensais faire une affaire en plaçant 35 euros dans cette version "héritage 1995 45°".
Las ! du premier j'aurais dit qu'il était plaisant, élégant et rond avec un nez assez marqué par le sherry mais ne masquant pas quelques subtilités (agrumes, noisette) et une finale très agréable (chocolat?). Et bien pour cette version c'est la même chose... mais en moins bien !
Les 2 degrés suplémentaires semblent avoir effacé toute subtilité, il nous reste un speyside assez quelconque, c'est à dire pas de tourbe ni de fumée, juste du sherry et de l'alcool. Donc pour inaugurer notre rubrique Whisky vous aurez deux conseils pour le prix d'un :
Glenfarclas 12 ans 43° : foncez
Glenfarclas heritage 1995 45°: fuyez
Bonne semaine à tous(tes) !
lundi 31 octobre 2011
propos d'hiver
On m'a fait remarquer que je prenais du retard à l'édition... la certitude d'avoir au moins un lecteur (une lectrice) est de nature à redonner du cœur à l'ouvrage !
Donc, après avoir été très pris par mon boulot (ce qui ne me procure aucune fierté !), me voilà maintenant aux prises avec le milieu médical, ce qui favorise plus le retour réflexif et la méditation que l'ardeur au bricolage...
Pas de grandes nouveautés pour ces vacances donc, juste une petite sortie culturelle à Rouen, son gros horloge, ses maisons à colombages et son musée d'art moderne où l'on peut voir quelques œuvres remarquables, certes.
Mais j'avoue que ce que j'ai préféré, c'est la cour intérieure...
Le suprême de pintade eût été magnifié par ces œuvres monumentales ! mais je suis un indécrottable démocrate : nous avons donc mangé une salade au concombre sur une terrasse à bobos... hélas.
Pour les visiteurs du serveur familial, dont je rappelle l'adresse : http://rogoffbussy.dyndns.org , les photos de l'année 1996 sont disponibles.
Bonne semaine à tous (tes) !
Donc, après avoir été très pris par mon boulot (ce qui ne me procure aucune fierté !), me voilà maintenant aux prises avec le milieu médical, ce qui favorise plus le retour réflexif et la méditation que l'ardeur au bricolage...
Pas de grandes nouveautés pour ces vacances donc, juste une petite sortie culturelle à Rouen, son gros horloge, ses maisons à colombages et son musée d'art moderne où l'on peut voir quelques œuvres remarquables, certes.
Mais j'avoue que ce que j'ai préféré, c'est la cour intérieure...
Le suprême de pintade eût été magnifié par ces œuvres monumentales ! mais je suis un indécrottable démocrate : nous avons donc mangé une salade au concombre sur une terrasse à bobos... hélas.
Pour les visiteurs du serveur familial, dont je rappelle l'adresse : http://rogoffbussy.dyndns.org , les photos de l'année 1996 sont disponibles.
Bonne semaine à tous (tes) !
dimanche 9 octobre 2011
Bricole
Peu de nouveautés en ce moment, la rentrée s'éternise et le boulot m’accapare... pour un feignant dans mon genre c'est très pénible !
Une seule chauffe de four donc, ces dernières semaines, pas très réussie car je voulais absolument éviter d'enfourner le pain trop tard comme la fois précédente : résultat, cette fois-ci c'était trop cuit !
Dur aussi d'enchainer les opérations sur le bon timing ; faire la pâte à pizza, la pâte à pain, chauffer le four, préparer les garnitures... etc, c'est trop à gérer d'un seul coup pour ma petite tête !!
Comme je le disais dans le précédent billet, faute de pouvoir pratiquer intensivement , je cogite donc sur les accessoires et les trucs pour simplifier la vie de l’apprenti fornier...
1) la chambre de pousse
L'idée c'est que si on maitrise la température on peut allonger ou raccourcir le temps de la levée, ce qui évite de cavaler dans tous les sens pour être prêt en même temps que la pâte.
J'ai donc sorti de la grange notre premier meuble de cuisine, qui prenait la poussière depuis plus de vingt ans.
Un petit bricolage de lampes et boîtes de conserve relié à un thermostat et une sonde PT 100...
Le meuble installé près du four, on voit bien le fil de la sonde au milieu.
La régulation est installée dans la partie non chauffée (à droite)
Les étagères d'origine ont remplacées par un modèle qui permet la circulation de l'air
les premiers essais sont prometteurs le meuble se stabilise assez vite à la température choisie. Bon évidemment ça ne marche que pour chauffer, si je veux refroidir cet été ça va être plus compliqué ^^
2) la pelle à enfourner multi-têtes
Pour pouvoir préparer plusieurs pizzas en même temps et ne pas avoir à les déplacer sur la pelle à enfourner j'ai confectionné cette pelle : on prépare la pizza sur le plateau, on clip le manche pour enfourner et on redonne le plateau à garnir... premiers essais concluants.
La pelle de gauche est présentée vue de dessous, remarquer la rainure qui permet de la bloquer sur le manche...
3) le bloc à buée
les tests de machine à buée n'ayant pas donné satisfaction je me suis rabatu sur un modèle bien plus simple : ce bloc avec anneau de transport que je laisse dans le fond du four. Il suffit, après l'enfournement, de l'arroser avec un petit pulvérisateur à main (en mode jet) pour faire un bon gros nuage de vapeur...
Et ce sera tout pour aujourd'hui, j'espère bien avoir le temps de refaire une cuisson pour vous raconter ça dans le prochain billet ...
Bonne semaine à tous(tes) !
Une seule chauffe de four donc, ces dernières semaines, pas très réussie car je voulais absolument éviter d'enfourner le pain trop tard comme la fois précédente : résultat, cette fois-ci c'était trop cuit !
Dur aussi d'enchainer les opérations sur le bon timing ; faire la pâte à pizza, la pâte à pain, chauffer le four, préparer les garnitures... etc, c'est trop à gérer d'un seul coup pour ma petite tête !!
Comme je le disais dans le précédent billet, faute de pouvoir pratiquer intensivement , je cogite donc sur les accessoires et les trucs pour simplifier la vie de l’apprenti fornier...
1) la chambre de pousse
L'idée c'est que si on maitrise la température on peut allonger ou raccourcir le temps de la levée, ce qui évite de cavaler dans tous les sens pour être prêt en même temps que la pâte.
J'ai donc sorti de la grange notre premier meuble de cuisine, qui prenait la poussière depuis plus de vingt ans.
Un petit bricolage de lampes et boîtes de conserve relié à un thermostat et une sonde PT 100...
Le meuble installé près du four, on voit bien le fil de la sonde au milieu.
La régulation est installée dans la partie non chauffée (à droite)
Les étagères d'origine ont remplacées par un modèle qui permet la circulation de l'air
les premiers essais sont prometteurs le meuble se stabilise assez vite à la température choisie. Bon évidemment ça ne marche que pour chauffer, si je veux refroidir cet été ça va être plus compliqué ^^
2) la pelle à enfourner multi-têtes
Pour pouvoir préparer plusieurs pizzas en même temps et ne pas avoir à les déplacer sur la pelle à enfourner j'ai confectionné cette pelle : on prépare la pizza sur le plateau, on clip le manche pour enfourner et on redonne le plateau à garnir... premiers essais concluants.
La pelle de gauche est présentée vue de dessous, remarquer la rainure qui permet de la bloquer sur le manche...
3) le bloc à buée
les tests de machine à buée n'ayant pas donné satisfaction je me suis rabatu sur un modèle bien plus simple : ce bloc avec anneau de transport que je laisse dans le fond du four. Il suffit, après l'enfournement, de l'arroser avec un petit pulvérisateur à main (en mode jet) pour faire un bon gros nuage de vapeur...
Et ce sera tout pour aujourd'hui, j'espère bien avoir le temps de refaire une cuisson pour vous raconter ça dans le prochain billet ...
Bonne semaine à tous(tes) !
dimanche 2 octobre 2011
Saïgon, Saïgon ...
Allongé sur le dos, je mets une bonne minute à identifier le bruit qui me broie les tempes. Le vieux ventilateur Marelli qui se balance au dessus du lit tourne ses pales dans l'air poisseux comme le Kitchen-Aid dans la pâte à crêpe... Saïgon...
Ben voilà, après les rigueurs de l'hiver la canicule est de retour, 30°C, c'est irrespirable. Il a pourtant fallu s'y coller : le dernier pignon du pigeonnier à enduire avant de s'approcher trop de l'hiver. La météo étant ce qu'elle est, j'ai travaillé constamment sous la bâche, ça gâche un peu le plaisir d'être dehors.
Mais bon, c'est fini, on peut maintenant tranquillement observer comment va se comporter l'enduit au fil des saisons.
Sinon le boulot m'accapare trop en ce moment pour avoir le temps de m'occuper du four. J'en profite pour travailler sur tous les petits détails qui compliquent la vie du "fornier" amateur : une chambre de pousse pour mieux maitriser la préparation de la pâte, le problème de l'enfournement des pizzas, le problème du "coup de buée", etc.
Bref plein de petits casse-têtes et donc plein de petits bricolages à vous présenter dans les prochains billets... si j'arrive enfin à me dégager un peu de temps pour avancer !!
En attendant bonne semaine à tous(tes) et hydratez-vous !
Ben voilà, après les rigueurs de l'hiver la canicule est de retour, 30°C, c'est irrespirable. Il a pourtant fallu s'y coller : le dernier pignon du pigeonnier à enduire avant de s'approcher trop de l'hiver. La météo étant ce qu'elle est, j'ai travaillé constamment sous la bâche, ça gâche un peu le plaisir d'être dehors.
Mais bon, c'est fini, on peut maintenant tranquillement observer comment va se comporter l'enduit au fil des saisons.
Sinon le boulot m'accapare trop en ce moment pour avoir le temps de m'occuper du four. J'en profite pour travailler sur tous les petits détails qui compliquent la vie du "fornier" amateur : une chambre de pousse pour mieux maitriser la préparation de la pâte, le problème de l'enfournement des pizzas, le problème du "coup de buée", etc.
Bref plein de petits casse-têtes et donc plein de petits bricolages à vous présenter dans les prochains billets... si j'arrive enfin à me dégager un peu de temps pour avancer !!
En attendant bonne semaine à tous(tes) et hydratez-vous !
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