Le soleil est là !!
Et c'est pas trop tôt parce que la citerne est vide... et que les travaux de maçonnerie sont plus agréables en tee-shirt. La réparation du pignon du pigeonnier est terminée : les pierres tombées on été remaçonnées et la pierre d'appuis de la petite fenêtre remplacée.
J'ai fait aussi une sorte de dégrossi au mortier 2/1 pour boucher les plus gros trous, ce n'est théoriquement pas nécessaire et j'aurais pu faire l'enduit en une seule passe mais je me suis aperçu que si j'ai moins épais d'enduit à étaler je peux en faire une plus grande surface avant d'être sur les genoux... et le résultat est d'autant plus beau qu'on évite les raccords. En pratiquant comme ca j'espère donc réussir à faire tout le pignon en une seule fois.
Comme le four n'est toujours pas sec et qu'il me restait un peu de mortier je me suis amusé à enduire le support : cachez ces vilains agglos que je ne saurais voir !! ici la technique est celle dite de l'enduit "serré à la truelle".
Avant :
et après. Je sais, je sais : on voit des petites vagues, pourtant je me suis appliqué, mais je n'arrive pas à faire mieux :-(
Allez, c'est l'heure de la côte de bœuf, bonne semaine à tous(tes) !
La vie, pas forcément aventureuse, du petit peuple de la ferme : les ROGOFF de Bussy.
samedi 26 mars 2011
lundi 21 mars 2011
La quête du sable au petit matin blême ...
Disons le tout de suite : pas de nouveauté pour le four, la couche paille-terre refuse toujours obstinément de sécher. Avec le beau temps annoncé pour cette semaine je ne désespère pas...
J'ai donc installé mon beau coffre à sable dans la voiture, bien décidé à avancé au moins sur un front !
Las ! les conditions ont changé et voilà que la carrière n'est plus très enthousiaste : "vous comprenez c'est pour les camions ici, sinon les gens ils vont venir avec des sceaux ..." Après quelques minutes de négociation pour expliquer au monsieur qu'on ne peut pas se procurer du sable 0-5mm au détail il a tout de même été possible d'en pelleter 350kg dans le cul de la voiture... pour le prix d'une tonne...
Le joli coffre aura servi une fois... pour la prochaine je suis prévenu, il faudra que je trouve un camion.
Sinon le nettoyage du mur a repris et le soleil a même fait naître des vocations d'arpète.
Du renfort sur le chantier !
Et voilà, bonne semaine à tous et toutes, n'oubliez pas de mettre le nez dehors, il faut profiter du printemps qui arrive !
J'ai donc installé mon beau coffre à sable dans la voiture, bien décidé à avancé au moins sur un front !
Las ! les conditions ont changé et voilà que la carrière n'est plus très enthousiaste : "vous comprenez c'est pour les camions ici, sinon les gens ils vont venir avec des sceaux ..." Après quelques minutes de négociation pour expliquer au monsieur qu'on ne peut pas se procurer du sable 0-5mm au détail il a tout de même été possible d'en pelleter 350kg dans le cul de la voiture... pour le prix d'une tonne...
Le joli coffre aura servi une fois... pour la prochaine je suis prévenu, il faudra que je trouve un camion.
Sinon le nettoyage du mur a repris et le soleil a même fait naître des vocations d'arpète.
Du renfort sur le chantier !
Et voilà, bonne semaine à tous et toutes, n'oubliez pas de mettre le nez dehors, il faut profiter du printemps qui arrive !
lundi 14 mars 2011
escapade en touraine
Pas d'actualité pour le four cette semaine : le séchage est horriblement long.
La sortie culturelle obligatoire a bien eu lieu : nous sommes allés passer 2 jours en Indre et Loire, au menu visites de châteaux, musée Maurice Dufresne et dégustations de vin.
Les châteaux sont conformes à leur réputation : superbes, le musée Dufresne est une vraie curiosité : sorte de verrue prolétarienne dans ce pays de contes de fées, on y trouve d'ailleurs, au milieu de centaines de machines à vapeur, une vraie guillotine...
Pour le vin ce fut une demi déception : je n'ai pas trouvé Marie Thibault-Cabrit que j'avais placée en premier sur ma liste, au château La Roche, LJ Sylvos est toujours aussi accueillant mais je n'ai pas été emballé par les vins à la vente. En revanche ceux qui sont encore en fûts nous ont fait très bonne impression... faudra y retourner.
J'ai ramené aussi quelques échantillons de chez Pascal Pibaleau, à goûter à table pour se faire un avis.
Faute de pouvoir avancer sur le four je m'occupe comme je peux avec les autres chantiers de la ferme : remise en route de la restauration du pigeonnier.
Il s'agit de creuser les joints pour préparer le mur à recevoir une bonne couche d'enduit à la chaux aérienne. c'est un travail assez fastidieux sur ce genre de mur monté à la terre : souvent ces vieilles pierres ne tiennent ensemble que par la force de l'habitude alors si on gratte un peu trop fort...
badaboum !
En prévision des travaux d'enduit sur le pigeonnier j'ai retravaillé la question des dosages de mortier de chaux. Pour faire un enduit identique à celui d'origine il faut que j'ajoute une part de sable plus grossier (o-4mm) à mon sable jaune. Comme il est totalement impossible de se faire livrer ce genre de produit je me suis résolu à le charrier moi-même.
Bricolage de la semaine : un coffre pour transporter le sable sans en mettre partout dans la voiture :
et voilà, c'est la fin des vacances, d'autres occupations nous attendent. Bonne semaine à tous !
La sortie culturelle obligatoire a bien eu lieu : nous sommes allés passer 2 jours en Indre et Loire, au menu visites de châteaux, musée Maurice Dufresne et dégustations de vin.
Les châteaux sont conformes à leur réputation : superbes, le musée Dufresne est une vraie curiosité : sorte de verrue prolétarienne dans ce pays de contes de fées, on y trouve d'ailleurs, au milieu de centaines de machines à vapeur, une vraie guillotine...
Pour le vin ce fut une demi déception : je n'ai pas trouvé Marie Thibault-Cabrit que j'avais placée en premier sur ma liste, au château La Roche, LJ Sylvos est toujours aussi accueillant mais je n'ai pas été emballé par les vins à la vente. En revanche ceux qui sont encore en fûts nous ont fait très bonne impression... faudra y retourner.
J'ai ramené aussi quelques échantillons de chez Pascal Pibaleau, à goûter à table pour se faire un avis.
Faute de pouvoir avancer sur le four je m'occupe comme je peux avec les autres chantiers de la ferme : remise en route de la restauration du pigeonnier.
Il s'agit de creuser les joints pour préparer le mur à recevoir une bonne couche d'enduit à la chaux aérienne. c'est un travail assez fastidieux sur ce genre de mur monté à la terre : souvent ces vieilles pierres ne tiennent ensemble que par la force de l'habitude alors si on gratte un peu trop fort...
badaboum !
En prévision des travaux d'enduit sur le pigeonnier j'ai retravaillé la question des dosages de mortier de chaux. Pour faire un enduit identique à celui d'origine il faut que j'ajoute une part de sable plus grossier (o-4mm) à mon sable jaune. Comme il est totalement impossible de se faire livrer ce genre de produit je me suis résolu à le charrier moi-même.
Bricolage de la semaine : un coffre pour transporter le sable sans en mettre partout dans la voiture :
et voilà, c'est la fin des vacances, d'autres occupations nous attendent. Bonne semaine à tous !
lundi 7 mars 2011
galère
Eh oui, il fallait bien que ça se termine comme ça : après mûre réflexion j'ai décidé de démonter ma première couche pour refaire un mélange avec plus de paille.
A force d'y penser la question des proportions c'est soudain éclaircie dans ma pauvre tête : l'erreur c'est de penser le mélange comme une recette de cuisine où l'on mesure ses ingrédients AVANT de les travailler. Ici on fait dans l'autre sens : je sais que j'ai besoin de 100 L de mélange paille/terre, si la proportion est de 1 volume de terre pour 6 volumes de paille (indications N. Moussu) alors je mets 14 L de terre et je rajoute de la paille jusqu'à obtenir un volume de 100 L... fallait juste y penser.
En calculant de cette façon Je me suis donc avisé qu'au lieu d'un mélange à 15% de terre le mien en contenait 60%... d'où le démontage.
J'ai donc remélangé ma première couche avec un peu d'eau argileuse, j'ai séparé en 2 parts égales et j'ai rajouté de la paille dans une des parts pour obtenir 100L. J'ai conservé l'autre moitié qui servira à faire la couche numéro 2, la couche de solidité terre/paille puisque là, les proportions sont bonnes.
Et voilà, nous sommes revenus au même point, mais je suis quand même content de l'avoir fait, j'en ai ch** comme un russe à remélanger la paille mais je n'ai plus ce doute qui me gâchait un peu le plaisir.
En plus j'espère gagner un peu sur le temps de séchage avec ce mélange plus léger.
bon, pour ceux que ça fait rire, vous me calculerez pour la semaine prochaine le volume d'une demi-ellipse : petit diamètre 24cm, grand diamètre 60cm et épaisseur 4cm. Comme ça on connaîtra la quantité de mélange à préparer pour la première couche de la voute ... allez, c'est facile !
Ce dimanche la cantine du château étant exceptionnellement fermée les commensaux se sont retrouvés dans la cuisine de la ferme, au menu la grande ronde des purées maison (tarama, tapenade, oumousse), salade de carottes et panais râpés, coqs au vin (ça fait 2 habitants en moins à la ferme...), fromages et grande tarte tatin du patron. Le pêcheur avait apporté les vins, que du bon, avec une mention spéciale pour le Jasnière du domaine de la Bellivière, un chenin délicieusement fruité, tellement fruité que j'ai cru que c'était un muscat...
A force d'y penser la question des proportions c'est soudain éclaircie dans ma pauvre tête : l'erreur c'est de penser le mélange comme une recette de cuisine où l'on mesure ses ingrédients AVANT de les travailler. Ici on fait dans l'autre sens : je sais que j'ai besoin de 100 L de mélange paille/terre, si la proportion est de 1 volume de terre pour 6 volumes de paille (indications N. Moussu) alors je mets 14 L de terre et je rajoute de la paille jusqu'à obtenir un volume de 100 L... fallait juste y penser.
En calculant de cette façon Je me suis donc avisé qu'au lieu d'un mélange à 15% de terre le mien en contenait 60%... d'où le démontage.
J'ai donc remélangé ma première couche avec un peu d'eau argileuse, j'ai séparé en 2 parts égales et j'ai rajouté de la paille dans une des parts pour obtenir 100L. J'ai conservé l'autre moitié qui servira à faire la couche numéro 2, la couche de solidité terre/paille puisque là, les proportions sont bonnes.
Et voilà, nous sommes revenus au même point, mais je suis quand même content de l'avoir fait, j'en ai ch** comme un russe à remélanger la paille mais je n'ai plus ce doute qui me gâchait un peu le plaisir.
En plus j'espère gagner un peu sur le temps de séchage avec ce mélange plus léger.
bon, pour ceux que ça fait rire, vous me calculerez pour la semaine prochaine le volume d'une demi-ellipse : petit diamètre 24cm, grand diamètre 60cm et épaisseur 4cm. Comme ça on connaîtra la quantité de mélange à préparer pour la première couche de la voute ... allez, c'est facile !
Ce dimanche la cantine du château étant exceptionnellement fermée les commensaux se sont retrouvés dans la cuisine de la ferme, au menu la grande ronde des purées maison (tarama, tapenade, oumousse), salade de carottes et panais râpés, coqs au vin (ça fait 2 habitants en moins à la ferme...), fromages et grande tarte tatin du patron. Le pêcheur avait apporté les vins, que du bon, avec une mention spéciale pour le Jasnière du domaine de la Bellivière, un chenin délicieusement fruité, tellement fruité que j'ai cru que c'était un muscat...
samedi 26 février 2011
briques et poussières
Une semaine de doute...
La première couche paille-terre a bien du mal à sécher et je me demande toujours si j'ai mis assez de paille dans le mélange. Le risque c'est de créer un déséquilibre en accumulant de la chaleur sous le four dans ce gros pain de terre...
Donc par moments la petite voix perfectionniste me dit "allez, j'enlève 1/3 de la couche, je rajoute une brouette de paille et je remalaxe l'ensemble, en 2h c'est bouclé et j'aurai la conscience tranquille !!" et le temps d'enfiler mes bottes c'est la petite voix de feignasse qui vient me susurrer : "c'est un four à bois, pas une montre suisse, elle est très bien cette couche, d'ailleurs elle commence à durcir..."
Bref, j'arrive pas à me décider. Alors pour penser à autre chose je me suis attaqué à la découpe des briques. On commence par tracer un beau cercle pour la sole sur les plaquettes réfractaires de chez Leroy Merlin. A plus d'1 euro la bête c'est ce qui coûte le plus cher dans ce projet, faut pas casser !
Et voilà, la découpe à la disqueuse ne présente pas de difficulté particulière (juste prévoir un masque anti-poussière) et on obtient une belle sole prête à poser :
Ensuite, découpe des demi-briques de la gueule et pose à blanc sur le gabarit :
Et c'est tout pour aujourd'hui, amis du bricolage bonne semaine à tous !
PS: comme c'est les vacances il y aura peut-être un peu d'actualité en semaine mais rien n'est sûr : il paraît que les habitants de la ferme devront faire des sorties culturelles obligatoires, c'est la patronne qui l'a dit ...
La première couche paille-terre a bien du mal à sécher et je me demande toujours si j'ai mis assez de paille dans le mélange. Le risque c'est de créer un déséquilibre en accumulant de la chaleur sous le four dans ce gros pain de terre...
Donc par moments la petite voix perfectionniste me dit "allez, j'enlève 1/3 de la couche, je rajoute une brouette de paille et je remalaxe l'ensemble, en 2h c'est bouclé et j'aurai la conscience tranquille !!" et le temps d'enfiler mes bottes c'est la petite voix de feignasse qui vient me susurrer : "c'est un four à bois, pas une montre suisse, elle est très bien cette couche, d'ailleurs elle commence à durcir..."
Bref, j'arrive pas à me décider. Alors pour penser à autre chose je me suis attaqué à la découpe des briques. On commence par tracer un beau cercle pour la sole sur les plaquettes réfractaires de chez Leroy Merlin. A plus d'1 euro la bête c'est ce qui coûte le plus cher dans ce projet, faut pas casser !
Et voilà, la découpe à la disqueuse ne présente pas de difficulté particulière (juste prévoir un masque anti-poussière) et on obtient une belle sole prête à poser :
Ensuite, découpe des demi-briques de la gueule et pose à blanc sur le gabarit :
Et c'est tout pour aujourd'hui, amis du bricolage bonne semaine à tous !
PS: comme c'est les vacances il y aura peut-être un peu d'actualité en semaine mais rien n'est sûr : il paraît que les habitants de la ferme devront faire des sorties culturelles obligatoires, c'est la patronne qui l'a dit ...
dimanche 20 février 2011
la papaille à la foufourche...
Une paille tant attendue et un rayon de soleil... il n'en fallait pas plus pour que l'industrieuse fourmi que je suis (parfois) sorte de sa léthargie !
Assez de baratin, envoyez le reportage en images sur la réalisation de la première couche dite "paille-argile".
1er jour
A l'aide de zonzon la bétonneuse (je sais il faut dire bétonnière mais je n'aime pas être obligé) on réalise une belle sauce au chocolat digne des meilleures mic-mac du Château. Ne pas se presser, revenir de temps en temps mélanger la sauce et écraser les grumelots avec un bâton (je sais on dit grumeaux, mais pas chez nous). Laisser reposer toute la nuit.
2ème jour
Incorporer la paille dans la barbotine. Ici il y a 3 sceaux d'argile pour une brouette de paille, la bible de N. Moussu indique 1 part d'argile pour 6 parts de paille mais je ne sais pas bien comment on calcule ce volume : tout dépend comment on la tasse ... J'ai donc utilisé le pifomètre à induction et mis de la paille jusqu'à ce que la poubelle soit remplie à un peu plus de la moitié soit environ 60 litres. J'ai fait 2 poubelles de mélange.
Laisser reposer une nuit pour que la paille s'assouplisse :
3ème jour
Étaler la paille sur le support.
Tasser et mettre de niveau, il y a eu aussi une étape de tassage au pied mais vous n'aurez pas d'image de moi grimpé la dessus : je ne peux pas faire le singe et les photos en même temps ...
Je ne sais pas si c'est bien nécessaire mais j'ai mis l'ensemble "en pression" pour le début du séchage. Après une nuit à détremper, il semble que l'argile aurait pu absorber bien plus de paille que ce que j'ai mis : j'essaierai de faire un mélange plus "paillu" et donc plus isolant, pour la couche supérieure.
Voilà, je me suis bien amusé, mais demain on retourne au boulot... bonne semaine à tous !
Assez de baratin, envoyez le reportage en images sur la réalisation de la première couche dite "paille-argile".
1er jour
A l'aide de zonzon la bétonneuse (je sais il faut dire bétonnière mais je n'aime pas être obligé) on réalise une belle sauce au chocolat digne des meilleures mic-mac du Château. Ne pas se presser, revenir de temps en temps mélanger la sauce et écraser les grumelots avec un bâton (je sais on dit grumeaux, mais pas chez nous). Laisser reposer toute la nuit.
2ème jour
Incorporer la paille dans la barbotine. Ici il y a 3 sceaux d'argile pour une brouette de paille, la bible de N. Moussu indique 1 part d'argile pour 6 parts de paille mais je ne sais pas bien comment on calcule ce volume : tout dépend comment on la tasse ... J'ai donc utilisé le pifomètre à induction et mis de la paille jusqu'à ce que la poubelle soit remplie à un peu plus de la moitié soit environ 60 litres. J'ai fait 2 poubelles de mélange.
Laisser reposer une nuit pour que la paille s'assouplisse :
3ème jour
Étaler la paille sur le support.
Tasser et mettre de niveau, il y a eu aussi une étape de tassage au pied mais vous n'aurez pas d'image de moi grimpé la dessus : je ne peux pas faire le singe et les photos en même temps ...
Je ne sais pas si c'est bien nécessaire mais j'ai mis l'ensemble "en pression" pour le début du séchage. Après une nuit à détremper, il semble que l'argile aurait pu absorber bien plus de paille que ce que j'ai mis : j'essaierai de faire un mélange plus "paillu" et donc plus isolant, pour la couche supérieure.
Voilà, je me suis bien amusé, mais demain on retourne au boulot... bonne semaine à tous !
samedi 19 février 2011
la paille !
Eh oui !! lassé d'attendre le bon vouloir du paysan voisin je suis passé à l'action : "leboncoin.fr" est l'ami des désespérés, en 10mn de recherche et 2 coups de fils j'ai trouvé ma paille en petites bottes. On a eu droit en prime à un petit sketch campagnard façon Fernand Raynaud.
C'était donc mercredi matin, j'appelle la dame d'Epinay-sur-Odon qui me dit que la botte est à 1.5 euros, il me restait 2h00 avant de prendre le boulot alors en voiture ! Le temps de faire la route les cours mondiaux du blé avaient dû augmenter et le monsieur qui nous reçoit explique que ça fera 10 euros les 5 bottes...
Ah Ah Ah je vous entends d'ici clamer qu'on aurait dû faire demi tour et le planter là, mais franchement, voir en vrai la tête de quelqu'un prêt à renier la parole donnée pour 2.5 euros... ça valait le coup ! Comme disait l'ami Fernand " la paille, ça EUT payé..."
Enfin bon, ça y est la paille est là, c'est le principal !
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, il y aura 2 billets ce weekend, faut fêter ça !! à demain donc, pour de nouvelles aventures ...
C'était donc mercredi matin, j'appelle la dame d'Epinay-sur-Odon qui me dit que la botte est à 1.5 euros, il me restait 2h00 avant de prendre le boulot alors en voiture ! Le temps de faire la route les cours mondiaux du blé avaient dû augmenter et le monsieur qui nous reçoit explique que ça fera 10 euros les 5 bottes...
Ah Ah Ah je vous entends d'ici clamer qu'on aurait dû faire demi tour et le planter là, mais franchement, voir en vrai la tête de quelqu'un prêt à renier la parole donnée pour 2.5 euros... ça valait le coup ! Comme disait l'ami Fernand " la paille, ça EUT payé..."
Enfin bon, ça y est la paille est là, c'est le principal !
Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, il y aura 2 billets ce weekend, faut fêter ça !! à demain donc, pour de nouvelles aventures ...
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